Éveil d'essence
Tantra noir - kink conscient - BDSM Thérapeutique
Éveil d'essence
Tantra noir - kink conscient - BDSM Thérapeutique
Ma façon de pratiquer le kink conscient se base beaucoup sur le cadre de la Thérapie Somatique. Je n'utilise aucune dynamique d'échange de pouvoir de type domination/soumission dans ma pratique et j'utilise les termes « guide » et « guidé(e) » plutôt que « dominant » et « soumis » pour décrire les rôles des personnes impliquées.
Ma pratique du kink conscient est orientée d'une certaine façon. J'explore les sensations corporelles afin d'accéder à la douleur, les blocages et les traumatismes ancrés dans le corps et de la libérer progressivement. Une séance peut aller de la parole, à un toucher léger, en passant par des sensations profondes et la stimulation de toute partie du corps nécessitant une stimulation. Tout évolue naturellement; il ne peut y avoir de protocole fixe. Mais si la communication est fluide et que nous sommes attentifs l'un à l'autre et au moment présent (un grand « si », qui nécessite une intention et une attention très active!), nous saurons quand il est temps de faire quoi. Le potentiel d'exploration du corps dans ce domaine, que ce soit dans sa dimension sexuelle ou non, est immense. Sachant que la douleur et les traumatismes restent emprisonnés dans le corps, il est évident que nous ne pouvons ignorer le corps quant à la guérison. C'est un processus très subtil et délicat, mais nous pouvons absolument guérir de vieilles blessures et d'un conditionnement initial limitant. Il s'agit en grande partie de se sentir en sécurité et d'apaiser l'état d'anxiété perpétuel du système nerveux. Le but relatif d'une séance est de rentrer à l’intérieur de la personne et de toucher sa douleur la plus profonde (spirituellement, mentalement, émotionnellement et physiquement) qu'elle puisse supporter sans peur, sans résistance. Affronter la douleur ensemble, main dans la main, est le plus beau cadeau que l'on puisse offrir à quelqu'un. Enfants, beaucoup d'entre nous ont été laissé(e)s seul(e)s face à notre douleur. Cette douleur était invisible, ignorée ou inconvenante. Vivre le contraire est déjà en soi une expérience de guérison.
Il y a quelque chose dans l'aspect somatique de tout cela qui semble particulièrement puissant. Il y a quelque chose dans le fait de réapprendre à ressentir sincèrement, à accepter profondément des sensations. S'y abandonner plutôt que d'y résister. C'est un processus qui, lentement mais sûrement, reconfigure le système nerveux pour le ramener à un état de neutralité, voire d'ouverture, et le sortir de son état constant de survie, de lutte, de fuite ou de paralysie, de résistance à ce qui est. Et cela se généralise donc à de nombreux autres aspects de la vie. Si, en séance, nous apprenons à ressentir profondément ce qui nous affecte très fort, si nous arrivons à y rester présents au lieu de chercher à le repousser, nous apprenons en fait à ne pas nous dissocier, à rester avec nous-mêmes même lorsque nous ressentons des choses intenses. Car la douleur, dans la vie, est inévitable. Mais savoir ressentir la douleur sans s'en dissocier change radicalement la donne, tant pour l'individu que pour la collectivité. C'est la prochaine étape de notre évolution spirituelle en tant qu'espèce. La dissociation est la principale cause de fragmentation psychologique et sociale. Et cette fragmentation est la seule raison pour laquelle une personne ou une société peut se comporter de manière « toxique », de quelque manière que ce soit. Nous devons commencer à apprendre à gérer nos traumatismes. L'intégration de la douleur est la seule voie d'avenir pour l'humanité. Et cela implique de ressentir profondément : le bon, le mauvais et le laid.
Pratiquée avec suffisamment de finesse, l'expérience de guidance somatique facilite le processus d'intégration, indépendamment de l'histoire de chacun. Elle apprend au corps à affronter l'obscurité et à la transfigurer, jusqu'au plaisir. C'est un chemin magnifique et profond d'ouverture, de détente et de confiance. Un yoga psychosomatique vers un état de libération, de paix et d'équilibre.
Comprendre profondément ce que l'on recherche est absolument essentiel. Avancer prudemment et communiquer abondamment et avec finesse sont les piliers de toute interaction. J'apprécie particulièrement le travail des parts intérieures et le focusing (Eugene Gendlin) pour faciliter la communication, l'ancrage intérieur, la compréhension et l'intégration. Une sensibilité subtile est indispensable. C'est un art précis de pouvoir ressentir soi-même et l'autre, de savoir où aller et comment y parvenir.
Avant de passer aux séances corporelles, il est important de bien ressentir ce dont on a besoin. Bien sûr, nous discuterons des pratiques que nous explorerons. Mais nous tenterons également de ressentir l'espace mental recherché par la personne guidée et le type d'énergie qui doit être apporté à la séance pour faciliter cette projection. Ce paramètre peut être assez subtil et peut facilement être négligé lorsqu'on passe trop rapidement aux séances corporelles. Il est essentiel d'explorer toutes les facettes subtiles de l'expérience : non seulement physiques, mais aussi émotionnelles, spirituelles et mentales.
Il est également essentiel d'être conscient que les personnes peuvent se figer lorsqu'elles sont dépassées. Elles peuvent ne plus être capables de communiquer que quelque chose ne va pas. J'attache une importance capitale à ce que notre relation évolue vers un espace où chacun puisse s'exprimer pleinement.
Il est essentiel de savoir dire « non » ou « stop » en toute sécurité. Il est souvent essentiel d'insister sur ce sujet, de s'entraîner à dire « non » dans un contexte à faible risque avant toute séance corporelle. Et d'avoir des méta-conversations sur le sujet pour tenter d'élaborer un protocole en cas de blocage. Au minimum, les précautions conventionnelles s'appliquent (mots de sécurité, codes couleur/numéro, suivi (after care).
Pour approfondir notre exploration, nous aborderons les spécificités de tes fantasmes kink. Le corps-esprit humain est une machinerie incroyable et très intelligente. Les fantasmes véhiculent des tonnes d'informations. Tout ce qui est nécessaire à la guérison est déjà présent en nous. Si seulement nous pouvions l'intégrer! Les fantasmes sexuels sont pleins d'ombres, car l'énergie sexuelle est projetée à travers les filtres des parts les plus anciennes de nous-mêmes, reniées, rejetées et refoulées, coincées dans cette dimension purement sensorielle. Ces parts qui ont été bannies dans notre subconscient avant même que nous puissions parler. Ces parts qui sont toujours restées des êtres somatiques. Les parts qui ne peuvent s'exprimer verbalement, dont l'esprit ne se souvient pas. Mais le corps s'en souvient, et elles déterminent en grande partie qui nous sommes aujourd'hui. Les psychanalyses ne peuvent les atteindre. En revanche, le kink conscient, oui.
Apprendre et approfondir notre compréhension de nous-mêmes et de l'autre est constant. Cela ne s'arrête pas après la phase initiale. Je considère notre dynamique comme très horizontale. Nous sommes tous deux également responsables de la forme et de l'évolution de notre exploration. Cependant, guide et guidé(e) ne sont pas orientés de la même manière. Le plus important pour la personne guidée est de rester attachée à son corps, de rester authentique et consciente de son expérience intérieure. De communiquer dès qu'elle sent qu'elle perd pied intérieurement. Il s'agit de s'assurer que ce qui se passe génère bien une intégration, et non une dissociation. Par conséquent, dans la plupart des séances, la personne qui guide aura la responsabilité organique d'être, à l'inverse, attentive à la communication à tous les niveaux de la personne qu'elle guide. Verbale, bien sûr, mais, au moins aussi important, non verbale. Expressions faciales, contractions ou tensions musculaires, postures et fluctuations énergétiques. Un bon guide somatique n'est pas quelqu'un qui sait quoi faire, mais quelqu'un qui est perpétuellement déterminé à découvrir. Quelqu'un qui pense déjà savoir (ou qui se considère « censé » savoir) aura probablement tendance à être déstabilisé lorsque quelqu'un utilise son mot de sécurité ou tente de corriger quelque chose dans son approche. Même sans le dire explicitement, l'autre sentira que quelque chose ne va pas et aura peur de relever un désalignement la prochaine fois. C'est une catastrophe. Il est absolument primordial que chacun se sente en sécurité et libre de communiquer tout ce qui a besoin d’être communiqué. Le consentement n'est pas une plaisanterie. Une personne dans une telle position de vulnérabilité ne doit pas avoir peur de s'affirmer. Un guide somatique est, idéalement, avide d'en apprendre davantage et appréciera les nouvelles informations. Avant, pendant et après une séance, la communication ne doit jamais être interrompue.
J'ai tendance à aborder les séances corporelles tout en douceur. Je veux qu'en tant que guide, je puisse rester aussi ancrée que possible et que le/la guidé(e) puisse rester connecté(e) à sa propre expérience intérieure et à son corps. Si l'un de ces paramètres est manquant, les choses tournent mal.
Commencer doucement est presque toujours la meilleure solution. Explorer doucement le degré de sécurité ressenti par la personne. Essayer un toucher léger pour observer la réaction du corps. Les muscles se contractent-ils, même légèrement ? On n'avance pas avant d'avoir abordé et apaisé ce blocage. Le guide rassurera si nécessaire. Adoucira son toucher, utilisera un langage doux. Il pourrait dire : « Détends-toi. Tu es en sécurité. Essaie de sentir ma main sur ton ventre. Ressens, essaye d'accepter. Détends-toi. Tu te débrouilles très bien. » On sent si la personne lâche la résistance ou non. On n'avance jamais avant de savoir si le toucher a été pleinement accepté, corps et esprit, par la personne guidée, sans aucune résistance. Chaque fois qu'un guide franchit une barrière que quelqu'un n'était pas prêt à lâcher, cela le traumatise à nouveau. Quelle que soit la profondeur de l'expérience, le guide doit toujours s'assurer d'avoir amené la personne avec lui. Tant qu'il y a résistance, ce contact sur la peau dépasse la douleur la plus profonde que cette personne puisse ressentir sans crainte. Si le guide avance malgré cela, il fera des dégâts. On ne se précipite pas dans cette phase. Le toucher est en fait très difficile à appréhender pour presque tout le monde, du moins au début. Les relations sexuelles conventionnelles sont une véritable catastrophe à cet égard. Généralement, le consentement est considéré comme acquis lorsqu'une personne dit oui. Mais oui à quoi? Les gens ont tendance à ne pas discuter en détail de ce qu'ils vont faire, voire pas du tout. Il est considéré comme parfaitement normal de commencer à se peloter à l'aveuglette. En matière de sexualité, notre comportement culturel baigne dans une profonde inconscience.
C'est tout un art de naviguer cette situation. Savoir amener lentement quelqu'un à se détendre. Accepter pleinement cette main sur son ventre. L'objectif sera toujours de rassurer la personne guidée et de l'aider à lâcher prise à son rythme. Ce n'est que lorsque nous sentirons le corps de la personne s'y immerger pleinement que nous avancerons. Il n'y a absolument aucune urgence. Ressentir qu'un contact est accepté sans équivoque pourrait, qui sait, représenter dix séances à lui seul. Ce sera peut-être tout ce que nous ferons ensemble. Et une fois que nous aurons atteint un état de relaxation et d'acceptation, ce sera une victoire incroyable pour quelqu'un qui souffrait tellement qu'il lui a fallu toutes ces séances pour accepter un simple contact. L'accompagnement en kink conscient ne signifie pas nécessairement des pratiques très explicites ou très intenses. Il s'agit de toucher la douleur la plus profonde qu'une personne puisse supporter sans crainte. Et cela pourrait très bien être une simple main sur son ventre. Les séances pourraient très bien ne jamais aboutir à quelque chose de particulièrement kinky. Il s'agit simplement d'ajouter de la conscience à l'exploration du corps, où qu'elle mène.
J'ai une profonde affection pour les jeux de sensations, que je considère comme un moyen très puissant d'explorer le corps de manière très directe. Je trouve que la boîte à outils du kink conscient est très facile à mettre en pratique grâce aux jeux de sensations. Cependant, cela est dû, au moins en partie, à mon parti pris personnel: chaque praticien du kink conscient apporte sa particularité à sa pratique. Ma prédisposition est très somatique, car c'est là que ma propre guérison a lieu. C'est donc là que mes intuitions sont les plus aiguës, les plus subtiles, les plus sensibles et les plus profondes. Mais d'autres prédispositions engendrent d'autres expressions. Le kink conscient représente beaucoup de choses différentes pour beaucoup de gens.
Les premières phases d'une guidance somatique sont très universelles pour toute interaction physique, mais la force particulière des étapes plus avancées réside dans sa capacité à apporter une guérison profonde grâce à une forme particulière de travail de l'ombre. Faire ressortir d'anciennes douleurs et les surmonter ensemble. Supposons que nous ayons établi que, lors d'une séance corporelle particulière, nous explorerons une certaine forme d'intensité. La personne guidée se sent en sécurité et détendue, son corps est ouvert et plongé dans l'expérience. Le toucher, qu'il soit érogène ou non, est accepté en paix. Le guide se sent connecté et ancré.
Nous pouvons alors potentiellement passer à la phase suivante de l'exploration, où l'énergie sexuelle et le traumatisme initial s'alchimisent à travers le corps pour atteindre un état d'expansion.
Imaginons que je guide quelqu'un. Sur un gradient de un à dix, l'intensité maximale que nous avons décidé d'explorer est de cinq. Je vérifierai régulièrement quel chiffre du gradient la personne ressent. Même si nous avons fait de nombreuses séances ensemble, la sensibilité peut varier considérablement d'une séance à l'autre. Ce qui était à deux la dernière fois peut très bien être à huit maintenant. De plus, la sensibilité augmente également avec la stimulation longue et intense d'une zone donnée. Il est très important d'obtenir un retour régulier.
Rien dans ce processus n'est linéaire. Je ne passe pas simplement de un à deux, puis à trois, puis à quatre, puis à cinq. Peter Levine, chercheur émérite en traitement des traumatismes, psychothérapeute et créateur de la méthode Somatic Experiencing a inventé le terme « pendulation », désignant le processus subtil d'expansion et de contraction du psychisme. Lorsqu'une personne rentre dans la zone douloureuse où le traumatisme est stocké, elle se contracte. Peur, résistance, blocage, combat, fuite… Elle cherche à s'en éloigner. Mais si on la rassure, si on la guide pour respirer profondément à travers l'expérience, si on l'aide à se détendre et à rester avec le ressenti, l'expansion se produira à un moment donné. Un thérapeute compétent saura comment gérer les différents stades d'expansion et de contraction avec une personne. L'intensité peut augmenter en expansion, et redescendre en contraction. Cette méthode permet de « penduler » à travers les sensations. Il est évident et intuitif que la pendulation se traduit en kink conscient dans une expérience somatique qui alterne entre différents degrés d'intensité, tout en guidant la personne verbalement et non verbalement.
J'ai tendance à dire à la personne ce que je m'apprête à faire avant de le faire. Cela l'empêche de sursauter et de se crisper, car elle ne s'attendait pas à une sensation particulière.
Le contact initial est très léger. Je suis très attentive et sensible aux réactions. S'il reste une marge d'expansion, je peux avancer en disant : « Nous allons explorer un peu d'intensité maintenant. Respire profondément, essaye de te détendre. Nous allons y aller doucement.» Si je sens que le corps est relâché, ouvert, j'augmente légèrement l'intensité et je demande un chiffre. Nous utiliserons ces chiffres pour naviguer à travers toute la séance et pour passer par les différents niveaux d'intensité. Presque jamais tout cela ne sera linéaire. Ce sera plutôt pendulé, basé sur des signaux verbaux et non verbaux que je reçois de la personne que je guide. Si le corps est encore en expansion, je peux dire : « On va aller un peu plus en profondeur. » Et en augmentant un peu l'intensité : « On en est a quel chiffre ? ». La personne peut me dire que c'est deux. Si le corps est encore très détendu, je peux dire : « Encore un peu, essaie de te détendre. Respire, tu es en parfaite sécurité. » Maintenant, je peux remarquer que la personne est encore détendue, mais qu'elle lutte un peu pour le rester. Je maintiendrai ce niveau d'intensité un petit moment, tout en lui faisant savoir à quoi s'attendre : « On va juste rester ici un petit moment. Reste avec la sensation. On n'ira pas plus en profondeur pour l'instant. Je vais compter à rebours de 10 à 1… » Et quand j'atteins un, je diminue l'intensité, pour lui permettre de récupérer un peu, de laisser sa contraction se produire. « … Et détends-toi. Respire, tu es très fort(e). Bravo.»
Tout dépend du moment. Il n'existe pas de méthode standard. Mais cela ne sera presque jamais linéaire. Alors que nous atteindrons les niveaux supérieurs d'intensité convenue, je veillerai toujours à guider très activement. Au niveau quatre, par exemple, je pourrais dire : « Je sais que c'est intense, essaie de le ressentir. Ne résiste pas à l'expérience, laisse-la venir. Tu es en sécurité. Tu t'en sors vraiment bien. » Et au niveau cinq : « On va aller encore un peu plus loin. Ce sera intense. N'aie pas peur. Ressens juste. »
Je vais mettre la personne en confiance dans l'expérience. Je la guiderai. Mais je m'assurerai absolument qu'elle n'hésite pas à utiliser son mot de sécurité. Mon accompagnement verbal pendant une séance doit être encourageant et rassurant, mais ne doit pas être interprété comme un impératif de continuer à avancer, même si cela n'est plus adapté pour la personne guidée. Je m'efforce de veiller à ce qu'une communication abondante fasse bien comprendre cette distinction.
Nous cheminerons côte à côte et déterminerons ensemble, au fur et à mesure, la direction et le contenu de notre exploration. Tout ce que j'ai dit sur l'évolution d'une séance est pertinent. Mais c'est aussi très relatif. Compte tenu de tout ce qui précède, tout est possible.
Lorsque les bases sont solides, lorsque la confiance, la paix et l'intuition subtile ont eu le temps de s'approfondir entre nous, nous pouvons potentiellement passer à un niveau supérieur d'exploration. Plus notre connexion est affinée, plus il devient safe d'explorer des niveaux d'intensité plus profonds, si nécessaire.
En respectant le rythme et le chemin, si le corps-esprit le demande, nous pourrions vivre des expériences somatiques très intenses. Le yoga psycho-corporel, qui consiste à rester dans un état d'acceptation pendant que le corps est intensément stimulé, est un art subtil. Abandonner la résistance et être pleinement présent(e) avec la douleur, la ressentir pleinement. C'est un véritable nettoyage. Une expérience mystique. Mais seulement si le corps, l'esprit et l'âme sont pleinement en phase avec cette expérience. Sinon, c'est l'enfer. Il faut une lucidité extraordinaire pour naviguer sur ce terrain. Mais si cela est fait de manière responsable, cela peut être une initiation puissante qui se généralise en bien-être bien au-delà de nos séances.
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